LONDRES, 17 sept 2009 (AFP) - L’ancien batteur de Police, Stewart Copeland, a assuré dans un entretien à l’AFP que le groupe de rock britannique n’avait pas dans l’immédiat l’intention de se reformer à nouveau …
… malgré le succès de sa tournée mondiale en 2007-2008 après une pause de plus de 20 ans.
En sommeil depuis 1984, le trio composé de Sting au chant, Andy Summers à la guitare et Copeland, s’était reformé en mai 2007 pour une tournée mondiale marquant le 30ème anniversaire de leur premier album.
Cette tournée a mené le groupe en Amérique du Nord et du Sud, en Europe, en Océanie et en Asie.
“Nous avons passé d’excellents moments, c’était une tournée fantastique, c’était juste parfait”, a déclaré le batteur américain, âgé de 57 ans.
“Nous avons pu apprécier notre musique d’une manière complètement nouvelle”, a-t-il ajouté. “Nous avons pu nous rendre compte que le plus important ce n’est pas d’avoir une nouvelle chanson, c’est le pouvoir d’une chanson qui a tourné depuis 25 ans. Vous pouviez voir des gens pleurer aux premiers rangs. Ca nous a tous beaucoup touchés.”
Mais le groupe, qui n’avait jamais rompu officiellement, souhaite en rester là de ces retrouvailles.
Reformer Police ? “Ca nous donne à tous des frissons rien que d’y penser”, assure-t-il, sans toutefois fermer toutes les portes. “Qui sait pour l’avenir?”, précise-t-il.
Police avait sorti cinq albums entre 1977 et 1984, avec des tubes devenus des classiques comme “Roxanne”, “Message in a bottle” ou “Every breath you take”. Son cocktail de rock, pop et reggae lui avait ouvert les portes de la gloire, mais des tensions entre ses membres avaient abrégé l’expérience.
Stewart Copeland a écrit la musique de “Ben Hur Live”, l’adaptation scénique du roman et du film “Ben Hur”, qui ouvrait en première mondiale jeudi à l’O2 de Londres.











